Fiche 20 · La culpabilité silencieuse

La culpabilité silencieuse, c’est se reprocher intérieurement ce qui arrive, même quand on fait de son mieux. Elle se glisse dans des phrases comme : « J’aurais dû le voir », « Je n’en fais pas assez », « Si je parle, je vais aggraver les choses ». Elle pousse parfois vers deux extrêmes : surinvestir… ou s’effacer.

Repère : la culpabilité peut signaler un attachement profond. Le risque, c’est quand elle devient le moteur principal de vos décisions.

Cette fiche ne traite pas de l’ambivalence (voir Fiche 12) ni du deuil invisible (voir Fiche 11), mais du sentiment de faute diffuse qui s’installe même sans accusation explicite.

Sommaire

Signes fréquents

Effets sur les décisions

Repère : quand la culpabilité est au volant, on cherche souvent à « réparer » une faute plutôt qu’à comprendre une situation.

Retrouver de la nuance

Repère : la culpabilité baisse souvent quand on transforme une accusation intérieure en une demande concrète, réaliste et limitée.

Mini-canevas (copier-coller)

Important

Cette fiche aide à reconnaître la culpabilité silencieuse pour éviter qu’elle mène à l’épuisement, au retrait ou à des décisions trop abruptes. Elle ne remplace pas un accompagnement juridique, psychosocial ou clinique.