Fiche 12 · Vivre l’ambivalence : aimer, protéger, douter

Dans ces situations, on peut ressentir deux choses vraies en même temps : amour et irritation, soulagement et tristesse, confiance et méfiance, envie d’aider et envie de fuir. Ce mélange est fréquent. Le risque, c’est de le transformer en faute personnelle ou en preuve contre quelqu’un.

Repère : l’ambivalence est un signal de complexité. Ce n’est pas une faiblesse.

Cette fiche ne traite pas du deuil invisible (voir Fiche 11) ni de la culpabilité silencieuse (voir Fiche 20), mais de la coexistence de sentiments et d’élans contradictoires qui peut apparaître même quand les intentions sont bonnes.

Sommaire

Pourquoi l’ambivalence apparaît

Les mesures de protection touchent à des zones sensibles : pouvoir, sécurité, argent, autonomie, dignité, liens. Elles réactivent parfois des histoires anciennes, des peurs, et des attentes implicites.

Formes fréquentes (exemples)

Risques si on la nie

Repères pour la traverser

Astuce : l’ambivalence baisse souvent quand on ajoute de la clarté (rôles, modalités, et une date de révision).

Important

Cette fiche aide à reconnaître l’ambivalence pour éviter qu’elle se transforme en culpabilité, rigidité ou rupture. Elle ne remplace pas un accompagnement juridique, psychosocial ou clinique.